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 REGLEMENT D’ORDRE INTERIEUR DU CONSEIL COMMUNAL
            Mis à jour suite à la modification adoptée par le Conseil communal du 22 janvier 2013
TITRE I – LE FONCTIONNEMENT DU CONSEIL COMMUNAL
C
  HAPITRE 1 ER
    – LE TABLEAU DE PRESEANCE
Section unique – l’établissement du tableau de préséance
A
  rticle 1 er    – Il est établi un tableau de préséance des Conseillers communaux dès après l’installation 
du Conseil communal.
Article 2 – Le tableau de préséance est réglé d'après l'ordre d'ancienneté des conseillers, à dater de 
leur première entrée en fonction, et, en cas d'ancienneté égale, d'après le nombre des votes obtenus lors
de la dernière élection.
Seuls les services ininterrompus en qualité de Conseiller titulaire sont pris en considération pour 
déterminer l’ancienneté de service, toute interruption entraînant la perte définitive de l’ancienneté 
acquise.
En cas de parité des votes obtenus par deux conseillers d’égale ancienneté, la préséance est réglée 
selon le rang qu’ils occupent sur la liste si ils ont été élus sur la même liste, ou selon l’âge qu’ils ont au
jour de l’élection  s’ils ont été élus sur des listes différentes, la priorité étant alors réservée au 
conseiller le plus âgé. 
Article 3 – L’ordre de préséance n’a pas d’incidence protocolaire.
CHAPITRE 2 – LES RÉUNIONS DU CONSEIL COMMUNAL
Section 1 - La fréquence des réunions du Conseil communal 
Article 4 - Le Conseil communal se réunit toutes les fois que l'exigent les affaires comprises dans ses 
attributions et au moins dix fois par an.
Lorsqu’au cours d’une année le Conseil s’est réuni moins de 10 fois, durant l’année suivante, le 
nombre de Conseillers requis à l’article 7 du présent règlement, en application de l’article L1122-12 
du code de la démocratie locale et de la décentralisation, pour permettre la convocation du Conseil est 
réduit au quart des membres du Conseil en fonction.
Section 2 - La compétence de décider que le Conseil communal se réunira
Article 5 - Sans préjudice des articles 6 et 7, la compétence de décider que le Conseil communal se 
réunira tel jour, à telle heure, appartient au collège communal.
Article 6 - Lors d'une de ses réunions, le Conseil communal peut décider que, tel jour, à telle heure, il 
se réunira à nouveau afin de terminer l'examen, inachevé, des points inscrits à l'ordre du jour.
Article 7 - Sur la demande d'un tiers des membres du Conseil communal en fonction, ou d’un quart en
application de l’article 4 du présent règlement, le collège communal est tenu de le convoquer aux jour 
et heure indiqués.

Lorsque le nombre des membres du Conseil communal en fonction n'est pas un multiple de trois ou 
quatre, il y a lieu, pour la détermination du tiers ou du quart, d'arrondir à l'unité supérieure le résultat 
de la division par trois ou quatre.
Section 3 - La compétence de décider de l'ordre du jour des réunions du Conseil communal
Article 8 - Sans préjudice des articles 9 et 10, la compétence de décider de l'ordre du jour des réunions
du Conseil communal appartient au collège communal.
Article 9 – Chaque point inscrit à l’ordre du jour donnant lieu à une décision doit être accompagné 
d’un projet de délibération.
Article 10 - Lorsque le collège communal convoque le Conseil communal sur la demande d'un tiers de
ses membres en fonction, l'ordre du jour de la réunion du Conseil communal comprend, par priorité, 
les points indiqués par les demandeurs de la réunion.
Article 11 - Tout membre du Conseil communal peut demander l'inscription d'un ou de plusieurs 
points supplémentaires à l'ordre du jour d'une réunion du Conseil, étant entendu:
a) que toute proposition étrangère à l'ordre du jour doit être remise au Bourgmestre ou à celui qui le 
remplace, au moins cinq jours francs avant la réunion du Conseil communal.
b) qu'elle doit être accompagnée d'une note explicative ou de tout document propre à éclairer le 
Conseil communal.
c) que si elle donne lieu à décision, elle doit être accompagnée d’un projet de délibération.
d) qu'il est interdit à un membre du collège communal de faire usage de cette faculté.
Par "cinq jours francs", il y a lieu d'entendre cinq jours de vingt-quatre heures, cela signifiant que le 
jour de la réception de la proposition étrangère à l'ordre du jour par le Bourgmestre ou par celui qui le 
remplace et celui de la réunion du Conseil communal ne sont pas compris dans le délai.
Le Bourgmestre ou celui qui le remplace transmet sans délai les points complémentaires de l'ordre du 
jour de la réunion du Conseil communal à ses membres.
« En ce qui concerne les questions ou propositions inscrites à l’ordre du jour, elles sont uniquement 
inscrites dans l’ordre du jour complémentaire, dans l’ordre défini à l’article 32. » (ajouté par 
décision du Conseil communal du 18/1/2011)

Section 4 - L'inscription, en séance publique ou en séance à huis clos, des points de l'ordre du jour 
des réunions du Conseil communal

Article 12 - Sans préjudice des articles 13 et 14, les réunions du Conseil communal sont publiques.
Les prises de vue et les enregistrements sonores sont autorisés pendant la séance. Afin d’assurer la 
sérénité des débats, les prises de vues et enregistrements sonores se feront du fond de la salle.
Article 13 - Sauf lorsqu'il est appelé à délibérer du budget, d'une modification budgétaire ou des 
comptes, le Conseil communal, statuant à la majorité des deux tiers de ses membres présents, peut, 
dans l'intérêt de l'ordre public et en raison des inconvénients graves qui résulteraient de la publicité, 
décider que la réunion du Conseil ne sera pas publique.

Lorsque le nombre des membres du Conseil communal présents n'est pas un multiple de trois, il y a 
lieu, pour la détermination des deux tiers, d'arrondir à l'unité supérieure le résultat de la division par 
trois suivie de la multiplication par deux.
Article 14 - La réunion du Conseil communal n'est pas publique lorsqu'il s'agit de questions de 
personnes.
Dès qu'une question de ce genre est soulevée, le Président prononce le huis clos.
Article 15 - Lorsque la réunion du Conseil communal n'est pas publique, seuls peuvent être présents:
les membres du Conseil,
le secrétaire
et, s'il y échet, des personnes appelées pour exercer une tâche professionnelle.
Article 16 - Sauf en matière disciplinaire, la séance à huis clos ne peut avoir lieu qu'après la séance 
publique.
S'il paraît nécessaire, pendant la séance publique, de continuer l'examen d'un point en séance à huis 
clos, la séance publique peut être interrompue, à cette seule fin.
Section 5 - Le délai entre la réception de la convocation par les membres du Conseil communal et 
sa réunion

Article 17 - Sauf les cas d'urgence, la convocation du Conseil communal - laquelle indique, avec 
suffisamment de clarté, les points de l'ordre du jour - se fait, par écrit et à domicile, au moins sept 
jours francs avant celui de la réunion.
Ce délai est ramené à deux jours francs lorsqu'il s'agit des deuxième et troisième convocations du 
Conseil communal, dont il est question à l'article L1122-17 alinéa 3 du code de la démocratie locale et 
de la décentralisation.
Par "sept jours francs" et par "deux jours francs", il y a lieu d'entendre respectivement, sept jours de 
vingt-quatre heures et deux jours de vingt-quatre heures, cela signifiant que le jour de la réception de 
la convocation par les membres du Conseil communal et celui de sa réunion ne sont pas compris dans 
le délai.
Article 18 – pour l’application de l’article 17 du présent règlement et de la convocation « à 
domicile », il y a lieu d’entendre ce qui suit : la convocation est portée au domicile des Conseillers.
Par domicile, on entend l’adresse d’inscription au registre de la population.
Chaque Conseiller indiquera de manière précise la localisation de sa boite aux lettres.
Le dépôt de la convocation dans la boite aux lettres, attesté par un agent communal, est valable.
Section 6 - La mise des dossiers à la disposition des membres du Conseil communal
Article 19 - Sans préjudice de l'article 21, pour chaque point de l'ordre du jour des réunions du Conseil
communal, toutes les pièces se rapportant à ce point sont mises à la disposition, sans déplacement, des 
membres du Conseil dès l'envoi de l'ordre du jour.

Durant les heures d'ouverture des bureaux, les membres du Conseil communal peuvent consulter ces 
pièces au secrétariat communal.
Article 20 - Durant les heures d'ouverture des bureaux, les fonctionnaires communaux désignés par le 
secrétaire communal fournissent aux membres du Conseil communal qui le demandent des 
informations techniques au sujet des documents figurant aux dossiers dont il est question à l'article 19.
Les membres du Conseil communal désireux que pareilles informations leur soient fournies 
conviennent avec le fonctionnaire communal concerné des jour et heure auxquels ils lui feront visite.
Article 21 - Au plus tard sept jours francs avant la réunion au cours de laquelle le Conseil communal 
est appelé à délibérer du budget, d'une modification budgétaire ou des comptes, le collège communal 
remet à chaque membre du Conseil communal un exemplaire du projet de budget, du projet de 
modification budgétaire ou des comptes.
Par "sept jours francs", il y a lieu d'entendre sept jours de vingt-quatre heures, cela signifiant que le 
jour de la réception du projet de budget, du projet de modification budgétaire ou des comptes par les 
membres du Conseil communal et celui de sa réunion ne sont pas compris dans le délai.
Le projet est communiqué tel qu'il sera soumis aux délibérations du Conseil communal, dans la forme 
prescrite et accompagné des annexes requises pour son arrêt définitif, à l'exception, pour ce qui 
concerne les comptes, des pièces justificatives. 
Le projet de budget et les comptes sont accompagnés d'un rapport.
Le rapport comporte une synthèse du projet de budget ou des comptes. En outre, le rapport qui a trait 
au budget définit la politique générale et financière de la Commune ainsi que tous les éléments utiles 
d'information, et celui qui a trait aux comptes synthétise la gestion des finances communales durant 
l'exercice auquel ces comptes se rapportent.
Avant que le Conseil communal délibère, le collège communal commente le contenu du rapport.
Pour les comptes, outre le rapport évoqué ici, est également jointe la liste des adjudicataires de 
marchés de travaux, de fourniture ou de services pour lesquels le Conseil a choisi le mode de passation
et a fixé les conditions, conformément à l’article L1312-1 du code de la démocratie locale et de la 
décentralisation.
Section 7 - L'information à la presse et aux habitants
Article 22 - Les lieu, jour et heure et l'ordre du jour des réunions du Conseil communal sont portés à 
la connaissance du public par voie d'affichage à la maison communale, dans les mêmes délais que 
ceux prévus aux articles L1122-13, L1122-23 et L1122-24 du code de la démocratie locale et de la 
décentralisation, relatifs à la convocation du Conseil.
La presse et les habitants intéressés de la Commune sont, à leur demande et dans un délai utile, 
informés de l'ordre du jour des réunions du Conseil communal. Le délai utile ne s'applique pas pour 
des points qui sont ajoutés à l'ordre du jour après l'envoi de la convocation conformément à l'article 
L1122-13 du code de la démocratie locale et de la décentralisation.
Section 8 - La compétence de présider les réunions du Conseil communal
Article 23 – Sans préjudice des dispositions de l’article L1122-15 du code de la démocratie locale et 
de la décentralisation pour la période antérieure à l’adoption du pacte de majorité par le Conseil 

communal, la compétence de présider les réunions du Conseil communal appartient au Bourgmestre 
ou à celui qui le remplace.
Lorsque le Bourgmestre n'est pas présent dans la salle de réunion à l'heure fixée par la convocation, il 
y a lieu de considérer qu'il est absent ou empêché, au sens de l'article L1123-5 du code de la 
démocratie locale et de la décentralisation et de faire application de cet article.
Section 9 - La compétence d'ouvrir et de clore les réunions du Conseil communal
Article 24 - La compétence d'ouvrir et de clore les réunions du Conseil communal appartient au 
Président.
La compétence de clore les réunions du Conseil communal comporte celle de les suspendre. En tout 
état de cause, une suspension de séance interviendra à la fin des interpellations des citoyens telles que 
visées au chapitre 6 du présent règlement, avant l’examen des points ajoutés à l’ordre du jour par les 
Conseillers communaux et à la fin de la séance publique.
Article 25 - Le Président doit ouvrir les réunions du Conseil communal à l'heure fixée par la 
convocation.
Article 26 - Lorsque le Président a clos une réunion du Conseil communal:
a) il ne peut plus délibérer valablement;
b) elle ne peut pas être réouverte.
Section 10 - Le nombre de membres du Conseil communal devant être présents pour qu'il puisse 
délibérer valablement

Article 27 - Sans préjudice de l'article L1122-17 du code de la démocratie locale et de la 
décentralisation, le Conseil communal ne peut prendre de résolution si la majorité de ses membres en 
fonction n'est présente.
Par "la majorité de ses membres en fonction", il y a lieu d'entendre :
la moitié plus un demi du nombre des membres du Conseil communal en fonction, si ce nombre est 
impair.
la moitié plus un du nombre des membres du Conseil en fonction, si ce nombre est pair.
Article 28 - Lorsque, après avoir ouvert la réunion du Conseil communal, le Président constate que la 
majorité de ses membres en fonction n'est pas présente, le Président la clôt immédiatement.
De même, lorsque, au cours de la réunion du Conseil communal, le Président constate que la majorité 
de ses membres en fonction n'est plus présente, il la clôt immédiatement.
Section 11 - La police des réunions du Conseil communal
Sous
 
-section 1 ère
     - Disposition générale
Article 29 - La police des réunions du Conseil communal appartient au Président.
Sous-section 2 - La police des réunions du Conseil communal à l'égard du public

Article 30 - Le Président peut, après en avoir donné l'avertissement, faire expulser à l'instant du lieu 
de l'auditoire tout individu qui donnera des signes publics soit d'approbation, soit d'improbation, ou 
excitera au tumulte de quelque manière que ce soit.
Le Président peut, en outre, dresser procès-verbal à charge du contrevenant, et le renvoyer devant le 
tribunal de police qui pourra le condamner à une amende d'un à quinze euros ou à un emprisonnement 
d'un à trois jours, sans préjudice d'autres poursuites, si le fait y donne lieu.
Sous-section 3 - La police des réunions du Conseil communal à l'égard de ses membres
Article 31 - Le Président intervient:

de façon préventive, en accordant la parole, en la retirant au membre du Conseil communal qui 
persiste à s'écarter du sujet, en mettant aux voix les points de l'ordre du jour;

de façon répressive, en retirant la parole au membre du Conseil qui trouble la sérénité de la 
réunion, en le rappelant à l'ordre, en suspendant la réunion ou en la levant. Sont notamment 
considérés comme troublant la sérénité de la réunion du Conseil communal, ses membres:
 qui prennent la parole sans que le Président la leur ait accordée,
 qui conservent la parole alors que le Président la leur a retirée,
 ou qui interrompent un autre membre du Conseil pendant qu'il a la parole.
Tout membre du Conseil communal qui a été rappelé à l'ordre peut se justifier, après quoi le Président 
décide si le rappel à l'ordre est maintenu ou retiré.
Enfin, le Président pourra également exclure le membre du Conseil de la réunion si celui-ci excite au 
tumulte de quelque manière que ce soit.
Article 32 - Plus précisément, en ce qui concerne l'intervention du Président de façon préventive, 
celui-ci, pour chaque point de l'ordre du jour:
a) le commente ou invite à le commenter;
b) accorde la parole aux membres du Conseil communal qui la demandent, étant entendu qu'il 
l'accorde selon l'ordre des demandes et, en cas de demandes simultanées, selon l'ordre du tableau 
de préséance dont il est question à l'article 2;
« En ce qui concerne les questions ou les propositions inscrites à l’ordre du jour, à la demande 
des conseillers communaux, le président donne la parole en suivant l’ordre de préséance, mais 
seulement pour une seule question ou proposition ; après celle-ci, parole sera donnée au second 
dans l’ordre de préséance et ainsi de suite pour en revenir finalement à la seconde question ou 
proposition du premier conseiller dans l’ordre de préséance, ceci jusqu’ à épuisement de l’ordre 
du jour.

Sauf lorsqu’il s’agit de discuter d’une proposition entraînant de facto une délibération, toute 
question posée par un conseiller ne pourra âtre suivie que d’une réponse du ou des membre(s) 
compétent(s) du Collège avec possibilité de droit de réplique du seul conseiller qui a posé la 
question. Le Collège peut répliquer et le point est ensuite clôturé. (ajouté par décision du Conseil 
communal du 18/1/2011 et modifié par décision du Conseil communal du 16/4/2012)

c) clôt la discussion;

d) circonscrit l'objet du vote et met aux voix, étant entendu que le vote porte d'abord:

sur les sous-amendements,

puis sur les amendements.
Les points de l'ordre du jour sont discutés dans l'ordre indiqué par celui-ci, à moins que le Conseil 
communal n'en décide autrement.
Les membres du Conseil communal ne peuvent pas demander la parole plus de deux fois à propos du 
même point de l'ordre du jour, sauf si le Président en décide autrement.
Section 12 - La mise en discussion de points non inscrits à l'ordre du jour de la réunion du Conseil 
communal

Article 33 - Aucun point non inscrit à l'ordre du jour de la réunion du Conseil communal ne peut être 
mis en discussion, sauf dans les cas d'urgence où le moindre retard pourrait occasionner du danger.
L'urgence est déclarée par les deux tiers au moins des membres du Conseil communal présents; leurs 
noms sont insérés au procès-verbal de la réunion.
Lorsque le nombre des membres du Conseil communal présents n'est pas un multiple de trois, il y a 
lieu, pour la détermination des deux tiers, d'arrondir à l'unité supérieure le résultat de la division par 
trois suivie de la multiplication par deux.
Section 13 - Le nombre de membres du Conseil communal devant voter en faveur de la proposition 
pour que celle-ci soit adoptée

Sous-section 1ère - Les résolutions autres que les nominations et les présentations de 
candidats

Article 34 - Les résolutions sont prises à la majorité absolue des suffrages; en cas de partage, la 
proposition est rejetée.
Par "la majorité absolue des suffrages", il y a lieu d'entendre:
la moitié plus un demi du nombre des votes, si ce nombre est impair;
la moitié plus un du nombre des votes, si ce nombre est pair.
Pour la détermination du nombre des votes, n'interviennent pas:

les abstentions

et, en cas de scrutin secret, les bulletins de vote nuls.
En cas de scrutin secret, un bulletin de vote est nul lorsqu'il comporte une indication permettant 
d'identifier le membre du Conseil communal qui l'a déposé.
Sous-section 2 - Les nominations et les présentations de candidats
Article 35 - En cas de nomination ou de présentation de candidats, si la majorité absolue n'est pas 
obtenue au premier tour du scrutin, il est procédé à un scrutin de ballottage entre les deux candidats 
qui ont obtenu le plus grand nombre de voix.
A cet effet, le Président dresse une liste sur laquelle apparaissent uniquement les noms de ces deux 
candidats.

Les suffrages ne peuvent être donnés qu'à un des deux candidats portés sur cette liste.
La nomination ou la présentation a lieu à la pluralité des voix. En cas de parité des voix, le plus âgé 
des candidats est préféré.
Section 14 - Vote public ou scrutin secret
Article 36 - Sans préjudice de l'article 37, le vote est public.
Article 37 - Les présentations de candidats, les nominations aux emplois, les mises en disponibilité, 
les suspensions préventives dans l'intérêt du service et les sanctions disciplinaires font l'objet d'un 
scrutin secret.
Section 15 - Le vote public
Article 38 - Lorsque le vote est public, les membres du Conseil communal votent à haute voix.
Article 39 – Le Président commence à faire voter à un bout de table et fait s’exprimer les Conseillers 
dans l’ordre physique où ils sont assis et vote en dernier lieu.
Article 40 - Après chaque vote public, le Président proclame le résultat de celui-ci.
Section 16 - Le scrutin secret 
Article 41 - En cas de scrutin secret:
a) le secret du vote est assuré par l'utilisation de bulletins de vote préparés de façon telle que pour 
voter, les membres du Conseil communal n'aient plus, sauf s'ils ont décidé de s'abstenir, qu'à 
noircir un cercle ou à tracer une croix sur un cercle sous "oui" ou qu'à noircir un ou plusieurs 
cercles ou à tracer une croix sur un ou plusieurs cercles sous "non";
b) l'abstention se manifeste par le dépôt d'un bulletin de vote blanc, c'est-à-dire d'un bulletin de vote 
sur lequel le membre du Conseil communal n'a noirci aucun cercle ou n'a tracé une croix sur aucun
cercle.
Article 42 - En cas de scrutin secret:
a) pour le vote et pour le dépouillement, le bureau est composé du Président et des deux membres du 
Conseil communal les plus jeunes;
b) avant qu'il ne soit procédé au dépouillement, les bulletins de vote déposés sont comptés; si leur 
nombre ne coïncide pas avec celui des membres du Conseil communal ayant pris part au vote, les 
bulletins de vote sont annulés et les membres du Conseil sont invités à voter une nouvelle fois;
c) tout membre du Conseil communal est autorisé à vérifier la régularité du dépouillement.
Article 43 - Après chaque scrutin secret, le Président proclame le résultat de celui-ci.
Section 17 - Le contenu du procès-verbal des réunions du Conseil communal

Article 44 - Le procès-verbal des réunions du Conseil communal reprend, dans l'ordre chronologique, 
tous les objets mis en discussion ainsi que la suite réservée à tous les points pour lesquels le Conseil 
n'a pas pris de décision. De même, il reproduit clairement toutes les décisions.
Article 45 – Le procès-verbal des réunions du conseil communal reprend, dans l'ordre chronologique,
tous les objets mis en discussion ainsi que la suite réservée à tous les points pour lesquels le conseil n'a
pas pris de décision. De même, il reproduit clairement toutes les décisions.
Le procès-verbal contient donc:
- le texte complet, y compris leur motivation, de toutes les décisions intervenues;
- le nom des conseillers intervenant et la quintessence des débats
- la suite réservée à tous les points de l’ordre du jour n’ayant pas fait l’objet d’une décision. »
Section 18 - L'approbation du procès-verbal des réunions du Conseil communal
Article 46 - Il n'est pas donné lecture, à l'ouverture des réunions du Conseil communal, du procès-
verbal de la réunion précédente.
L'article 19 du présent règlement est applicable au procès-verbal des réunions du Conseil communal.
Article 47 - Tout membre du Conseil communal a le droit, pendant la réunion, de faire des 
observations sur la rédaction du procès-verbal de la réunion précédente. Si ces observations sont 
adoptées, le secrétaire est chargé de présenter, séance tenante ou au plus tard à la séance suivante, un 
nouveau texte conforme à la décision du Conseil.
Si la réunion s'écoule sans observations, le procès-verbal de la réunion précédente est considéré 
comme adopté et signé par le Président et le secrétaire.
Chaque fois que le Conseil communal le juge convenable, le procès-verbal est rédigé séance tenante, 
en tout ou en partie, et signé par les membres du Conseil présents.
CHAPITRE 3 - LES COMMISSIONS DONT IL EST QUESTION À L'ARTICLE L1122-34 § 1 
ALINÉA 1 DU CODE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE ET DE LA DÉCENTRALISATION 

Article 48 - Il est créé des commissions ayant pour mission de préparer les discussions lors de ses 
réunions. Le nombre de membres de ces commissions est fixé par le Conseil communal à chaque 
début de législature. (modifié par décision du Conseil communal du 22 janvier 2013) 

Pour la législature 2012-2018, le nombre des membres des commissions est fixé à 7. 
(ajouté par décision du Conseil communal du 22 janvier 2013)
Article 49 - Les commissions dont il est question à l'article 48 sont présidées, chacune, par un 
Echevin ; celui-ci et les 7 autres membres desdites commissions sont nommés par le Conseil 
communal, étant entendu:
a) que, commission par commission, les mandats de membre de celle-ci sont répartis 
proportionnellement entre les groupes qui composent le Conseil communal;
b) que, en vue de la nomination, par le Conseil communal, des membres de chaque commission, les 
groupes présentent, chacun, leurs candidats, commission par commission; le nombre de candidats 
présentés par chaque groupe est égal à celui des mandats auxquels il a droit;
c) que les actes de présentation signés par la majorité des membres du Conseil communal formant le 
groupe qui effectue la présentation, sont déposés entre les mains du Président du Conseil, au plus 

tard trois jours avant la réunion à l'ordre du jour de laquelle figure la nomination des membres des 
commissions;
Le secrétariat des commissions dont il est question à l'article 43 est assuré par le secrétaire communal 
ou par le ou les fonctionnaires communaux désignés par lui.
Article 50 - Les commissions se réunissent sur convocation du Collège communal.
Chaque Echevin réunira au moins une fois par an une commission afin d’évaluer les projets menés et 
de présenter les nouveaux projets dans le cadre de ses compétences. 
Article 51 - L'article 17 est applicable à la convocation des commissions.
Article 52 - Les commissions formulent leur avis, quel que soit le nombre de leurs membres présents, 
à la majorité absolue des suffrages.
Article 53 - Les réunions des commissions ne sont pas publiques, cela signifiant que, sans préjudice 
de l'article L1122-34 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, seuls peuvent être 
présents:

les membres de la commission,

le secrétaire,

et, s'il y échet, des personnes appelées pour exercer une tâche professionnelle.

tout Conseiller non membre d’une commission, même sans y avoir été convoqué
CHAPITRE 4 – LES RÉUNIONS CONJOINTES DU CONSEIL COMMUNAL ET DU 
CONSEIL DE L’ACTION SOCIALE

Article 54 – Conformément à l’article 26 bis de la loi organique des CPAS, il sera tenu une réunion 
conjointe annuelle et publique du Conseil communal et du centre public d’action sociale.
La date et l’ordre du jour de cette réunion sont fixés par le collège communal.
Cette réunion a pour objet obligatoire la présentation du rapport annuel sur l’ensemble des synergies 
existantes et à développer entre la Commune et le centre d’action sociale, ainsi que les économies 
d’échelle et les suppressions des doubles emplois ou chevauchements d’activités du CPAS et de la 
Commune.
Ce rapport est établi en concertation.
Article 55 – Outre l’obligation énoncée à l’article précédent, le Conseil communal et le Conseil de 
l’action sociale ont la faculté de tenir des réunions conjointes.
Chacun des deux Conseils peut, par vote, provoquer la réunion conjointe. Le collège communal 
dispose également de la compétence pour convoquer une réunion conjointe, de même qu’il fixe la date
et l’ordre du jour de la séance.
Article 56 – Les réunions conjointes du Conseil communal et du Conseil de l’action sociale ont lieu 
dans la salle du Conseil communal ou dans tout autre lieu approprié fixé par le collège communal et 
renseigné dans la convocation.
Article 57 – Les convocations aux réunions conjointes sont signées par le Bourgmestre et le Secrétaire
communal.

Article 58 – Les réunions conjointes ne donnent lieu à aucun vote et aucun quorum n’est requis.
Article 59 – La présidence et la police de l’assemblée appartiennent au Bourgmestre. En cas 
d’absence ou d’empêchement, il est remplacé par le Président du Conseil de l’action sociale ou à 
défaut par un Echevin suivant leur rang.
Article 60 – Le secrétariat des réunions conjointes est assuré par le Secrétaire communal ou un agent 
désigné par lui à cet effet.
Article 61 – Une synthèse de la réunion conjointe est établie par l’agent désigné à l’article précédent 
et transmise au collège communal et au Président du Conseil de l’action sociale dans les 30 jours de la 
réunion, à charge pour le Collège et le Président du Conseil de l’action sociale d’en donner 
connaissance au Conseil communal et au Conseil de l’action sociale lors de leurs plus prochaines 
séances respectives.
CHAPITRE 5 – LA PERTE DE MANDATS DÉRIVÉS DANS LE CHEF DU CONSEILLER 
DÉMISSIONNAIRE DE GROUPE POLITIQUE

Article 62 – conformément à l’article L1123-1 § 1 alinéa 1 du code de la démocratie locale et de la 
décentralisation, le ou les Conseillers élus sur une même liste lors des élections constituent un groupe 
politique dont la dénomination est celle de ladite liste.
Article 63 – conformément à l’article L1123-1 § 1 alinéa 2 du code de la démocratie locale et de la 
décentralisation, le Conseiller qui, en cours de législature, démissionne de son groupe politique est 
démissionnaire de plein droit de tous les mandats qu’il exerçait à titre dérivé en raison de sa qualité de 
Conseiller communal.
Article 64 – au sens du présent règlement, il faut entendre par mandat dérivé toutes les désignations et
présentations de Conseillers communaux effectuées par le Conseil communal, sur pied de l’article 
L1122-34 § 2 du code de la démocratie locale et de la décentralisation, dans les intercommunales, les 
asbl, les sociétés de logements sociaux et de manière générale dans tout organisme ou la Commune 
bénéficie d’une représentation en tant que Commune. Sont notamment visés tous les postes aux 
assemblées générale et aux conseils d’administration.
CHAPITRE 6 – LE DROIT D’INTERPELLATION DU CITOYEN
Article 65 – Tout citoyen âgé de 18 ans accomplis, domicilié dans la Commune, dispose aux 
conditions fixées dans le présent chapitre du droit d’interpeller les instances communales.
Un même citoyen ne peut poser qu’une question sur une période de 12 mois.
Les Conseillers communaux et les Conseillers de l’action sociale ne disposent pas de ce droit.
Article 66 – Tout citoyen qui désire faire usage de son droit d’interpellation porte à la connaissance du
Bourgmestre l’objet de sa demande par une déclaration écrite accompagnée d’une note indiquant de 
manière précise la question qui est posée ou les faits sur lesquels des explications sont sollicitées ainsi 
que les considérations qu’il se propose de développer.
A
  rticle 67  – L’interpellation doit être d’intérêt communal. Elle ne peut en outre être relative à un point
inscrit à l’ordre du jour de la séance du même jour.

Article 68 – Le Collège communal examine la conformité de la demande. Il écarte toute demande non 
conforme à la présente section (notamment quant aux délais, au sujet évoqué etc..). Il peut en outre 
refuser une interpellation lorsqu’elle porte sur un objet d’intérêt exclusivement privé ou lorsqu’elle est 
de nature à porter préjudice à l’intérêt général. Il en est de même des interpellations qui mettraient en 
cause des personnes physiques, qui porteraient atteinte à la moralité publique, qui seraient injurieuses 
ou qui manqueraient de respect aux convictions religieuses d’un  ou plusieurs citoyens ou qui 
avanceraient des propos à connotation raciste ou xénophobe.
Les demandes écrites conformes sont présentées au Conseil communal lors de sa plus prochaine 
séance dans le respect des délais de convocation du Conseil communal.
Article 69 – les interpellations se déroulent en séance publique du Conseil communal, sans nécessité 
de quorum de présence, sans vote le sanctionnant.
Elles débutent à l’heure fixée pour la séance du Conseil communal. Au terme de ces interpellations, la 
séance du Conseil communal commence, après une interruption de séance.
Le public présent est tenu aux mêmes règles que lors d’une séance publique du Conseil communal, la 
police de l’assemblée étant assurée par le Bourgmestre ou celui qui le remplace.
Article 70 – Le citoyen dispose d’une durée maximale de 3 minutes pour développer son 
interpellation.
Le Bourgmestre ou l’Echevin ou le Président du Conseil de l’action sociale sollicité par le 
Bourgmestre dispose d’une même durée maximale de 3 minutes pour apporter une réponse. Chaque 
groupe dispose également d’une minute pour exposer son point de vue. 
Il peut être développé au maximum 5 interpellations par séance du Conseil.
Article 71 – un sujet ne peut être développé par voie d’interpellation que 2 fois au cours d’une période
de 12 mois.
Article 72 – aucune interpellation ne peut avoir lieu dans les 12 mois précédant toute élection, ni dans 
les 6 mois suivant une élection.
Article 73 – Le Bourgmestre ou celui qui le remplace gère le temps de parole réservé aux 
interpellations des citoyens.
Les interpellations sont entendues dans l’ordre de leur réception par le Bourgmestre.
TITRE II – LES RELATIONS ENTRE LES AUTORITES COMMUNALES ET 
L’ADMINISTRATION – DEONTOLOGIE, ETHIQUE ET DROITS DES 
CONSEILLERS

CHAPITRE 1 – LES RELATIONS ENTRE LES AUTORITÉS LOCALES ET 
L’ADMINISTRATION LOCALE

Article 74 – Sans préjudice des articles L1124-3 et L1124-4 du code de la démocratie locale et de la 
décentralisation et de l’article 75 du présent règlement, le Conseil communal, le Collège communal, le
Bourgmestre et le Secrétaire communal collaborent selon les modalités qu’ils auront établies, 
notamment quant à l’organisation et le fonctionnement des services communaux et la manière de 

coordonner la préparation et l’exécution par ceux-ci des décisions du Conseil communal, du Collège 
communal et du Bourgmestre.
CHAPITRE 2 – LES RÈGLES DE DÉONTOLOGIE ET D’ÉTHIQUE DES CONSEILLERS 
COMMUNAUX

Article 75 – conformément à l’article L1122-18 du code de la démocratie locale et de la 
décentralisation, les Conseillers communaux s’engagent à :
1. exercer leur mandat avec probité et loyauté
2. refuser tout cadeau, faveur, invitation ou avantage en tant que représentant de l’institution locale, 
qui pourrait influer sur l’impartialité avec laquelle ils exercent leurs fonctions
3. spécifier qu’ils agissent en leur nom personnel ou au nom de l’institution locale qu’ils 
représentent, notamment lors de l’envoi de courrier à la population locale
4. assumer pleinement (c’est à dire avec motivation, disponibilité et rigueur) leur mandat et leurs 
mandats dérivés
5. rendre compte régulièrement de la manière dont ils exercent leurs mandats dérivés
6. participer avec assiduité aux réunions des instances de l’institution locale, ainsi qu’aux réunions 
auxquelles ils sont tenus de participer en raison de leur mandat au sein de ladite institution locale
7. prévenir les conflits d’intérêts et exercer leur mandat et leurs mandats dérivés dans le but exclusif 
de servir l’intérêt général
8. déclarer tout intérêt personnel dans les dossiers faisant l’objet d’un examen par l’autorité locale et,
le cas échéant, s’abstenir de participer aux débats
9. refuser tout favoritisme (en tant que tendance à accorder des faveurs injustes ou illégales) ou 
népotisme
10. adopter une démarche proactive, au niveau tant individuel que collectif, dans l’optique d’une 
bonne gouvernance
11. rechercher l’information nécessaire au bon exercice de leur mandat et participer activement aux 
échanges d’expérience et formations proposées aux mandataires des institutions locales et ce tout 
au long de leur mandat
12. encourager toute mesure qui favorise la performance de la gestion, la lisibilité des décisions prises 
et de l’action publique, la culture de l’évaluation permanente ainsi que la motivation du personnel 
de l’institution locale
13. encourager et développer toute mesure qui favorise la transparence de leurs fonction ainsi que de 
l’exercice et du fonctionnement des services de l’institution locale
14. veiller à ce que tout recrutement, nomination ou promotion s’effectue sur base des principes du 
mérite et de la reconnaissance des compétences professionnelles et sur base des besoins réels des 
services de l’institution locale
15. être à l’écoute des citoyens et respecter, dans leur relation avec ceux-ci, les rôles et missions de 
chacun ainsi que les procédures légales
16. s’abstenir de diffuser des informations de type propagande ou publicitaire qui nuisent à 
l’objectivité de l’information ainsi que des informations dont ils savent ou ont des raisons de 
croire qu’elles sont fausses ou trompeuses
17. s’abstenir de profiter de leur position afin d’obtenir des informations et décisions à des fins 
étrangères à leur fonction et ne pas divulguer toute information  confidentielle concernant la vie 
privée d’autres personnes
18. respecter les principes fondamentaux tenant à la dignité humaine
CHAPITRE 3 – LES DROITS DES CONSEILLERS COMMUNAUX
Section 1 - Le droit, pour les membres du Conseil communal, de poser des questions écrites et 
orales au collège communal


Article 76 - Les membres du Conseil communal ont le droit de poser, au collège communal, des 
questions écrites et orales concernant l'administration de la Commune.
Article 77 - Il est répondu aux questions écrites dans les 10 jours ouvrables de leur réception par le 
Bourgmestre ou celui qui le remplace. 
Section 2 - Le droit, pour les membres du Conseil communal, d'obtenir copie des actes et pièces 
relatifs à l'administration de la Commune

Article 78 - Aucun acte, aucune pièce concernant l'administration de la Commune ne peut être 
soustrait à l'examen des membres du Conseil communal.
Article 79 - Les membres du Conseil communal ont le droit d'obtenir copie des actes et pièces dont il 
est question à l'article précédent.
La demandée est formulée auprès du Secrétaire communal.
Les copies demandées sont envoyées dans les meilleurs délais. 
Section 3 - Le droit, pour les membres du Conseil communal, de visiter les établissements et services
communaux

Article 80 - Les membres du Conseil communal ont le droit de visiter les établissements et services 
communaux. A cet effet, ils préviennent le Secrétaire communal.
 
Section 4 - Jetons de présence
Article 81 – Les Conseillers communaux – à l’exception des membres du Collège communal, 
perçoivent un jeton de présence lorsqu’ils assistent à une réunion du Conseil communal et des 
commissions.
Article 82 – Le montant du jeton de présence est fixé à 121,05 € à l’indice 138,01. Ce montant est 
majoré ou réduit en application des règles de liaison à l’indice des prix.
Lorsque les séances du Conseil communal ou des commissions ont lieu le même jour, il n’est accordé 
qu’un seul jeton de présence.

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